Résumés des interventions et des enjeux de l’arrivée du cable HONOTUA en Polynésie.
Pour l’achat de vos jouets, de vos guirlandes de Noël, vérifiez la marque "CE" et privilégiez les items portant la marque "NF petite enfance", la seule garantissant la sécurité de vos enfants.
Grêve des compagnies de ferries du 17 septembre 2009 TE TIA ARA a pris contact avec les compagnies en vu d’un réglement amiable TE TIA ARA cherche a négocier une compensation pour le préjudice causé aux usagers par l’arrêt délibéré du service par les compagnies de ferries TAHITI MOOREA
TE TIA ARA a pris contact avec les compagnies AREMITI et MOOREA EXPRESS afin que ces dernières proposent un package de compensation aux usagers lésés et éviter ainsi tout contentieux devant les tribunaux
A l’occasion de la publication par l’Union européenne de la liste actualisée des compagnies aériennes dangereuses ou interdites d’espace aérien (il est rappelé que la Polynésie est soumise à ces règles via le Code de l’aviation civile français), l’association TE TIA ARA rappelle quelques règles de prudence avant de partie à l’étranger. Le liste des compagnies interdites est téléchargeable sur cette page
Lutte contre le tabagisme TE TIA ARA demande la dépénalisation de l’infraction à l’interdiction de fumer La loi du pays doit être modifiée car elle est inopérante. L’occasion de demander au ministre de la Santé, Nicolas BERTHOLON, d’appliquer un certain nombre d’idées qu’il a émis lorsqu’il était dans la Commission HIRO
A l’occasion de la refonte de la loi du pays sur la lutte antitabac (le texte est inopérant) TE TIA ARA en a profité pour faire part au ministre de la santé de la nécessité de corriger le texte en :
- intégrant dans la liste des agents assermentés susceptibles de constater les infractions les fonctionnaires des hôpitaux, de l’IJSPF et des établissements publics d’enseignement ;
- Dépénalisant le fait de fumer ;
- fixant des dommages et intérêts "punitifs" dans la loi
- étendant la loi sur le tabac à l’alcool.
Consultez l’article pour plus de détails sur ces propositions.
Grâce à l’indépendance, la caste dirigeante veut bloquer toute évolution sociale et maintenir leur main mise sur le pays. Pour le petit, toujours les impôts indirects avec la TVA, toujours les rentes pour les monopoles locaux avec la TDL ou les délégations de service publics totalement ou quasi totalement entre les mains de SUEZ, dont le directeur a été nommé par les autorités "délégué".
A court d’argent, le gouvernement a décidé de saigner les plus pauvres, comme d’habitude. L’association milite depuis l’origine pour la mise en place d’une aide au logement qui serait versée aux locataires titulaires d’un bail enregistré au domaine. Il s’agissait de permettre d’autofinancer la mesure en faisant apparaître tous un tas de revenus immobiliers perçus par les plus riches et qui aujourd’hui fraudent le fisc en ne déclarant rien. Las ! Comme en 2006 avec la TUC initialement destinée à financer les services de contrôle, l’idée fut retenue... mais pas pour payer l’aide au logement. Au contraire, le gouvernement avalise les pressions exercées par les mandataires des propriétaires pour reporter cet impôt annuel proportionnel aux loyers perçus.... sur les locataires !
TE TIA ARA appelle le SAE et le SCE à poursuivre la réforme des quotas, dont les dérives ont été dénoncé par la Commission d’enquête sur les prix et les marges dans son rapprot final de février.
A l’instar de la mesure sur l’aménagement des bennes, les autorités centrales (Haut commissaire) et locales (Gouvernement) prèférent donner l’impression d’agir en prenant des mesures dont le coût est supporté par les seuls automobilistes et dont l’impact est mineur sur la survenance d’accidents

Deux jours avant l’annonce de la décisions prise par le Gouvernement de refuser la qualité d’opérateur de téléphonie mobile pour un motif fallacieux à DIGICEL, le bureau de l’association TE TIA ARA était reçue par l’autorité polynésienne de régulation du secteur, le Service des Postes et des Télécommunications dirigé par Tamatoa POMMIER dans ses locaux de Fariipiti pour faire part de ses crainte sur la neutralité du ministère de tutelle dans la gestion des dossiers d’agrément (le ministre avait participé ostensiblement à l’annonce de baisse tarifaire d’un opérateur la semaine précédente ).
Le président de l’organisme de défense des consommateurs avait auparavant vainement cherché de rencontré le ministre du secteur, Jacqui DROLLET, qui avait adressé une fin de non recevoir.
Cette rencontre fut l’occasion de faire un tour d’horizon de l’organisation du marché des télécoms, en particulier de la téléphonie mobile, source d’inquiétudes pour l’association des usagers, alors que le ministre a annoncé sa volonté de limiter l’accès à un seul compétiteur à l’opérateur historique et que semblait être choisi un entrant financièrement moribond.